
Information membre
Pseudo : Douce.Provoc
Âge : 38 ans
Civilité : Femme
Recherche : Homme
De : 18 à 58 ans
Ville : Bordeaux
Description du profil
La routine de ma vie de maman seule à Bordeaux est une cage dorée. Le jour, je suis une femme mature, souriante et organisée, mais à l’intérieur, je ressens un besoin animal de me comporter en chienne soumise, de lâcher complètement prise. Ma séparation a fissuré le vernis social, libérant une cougar qui ne veut plus prétendre. Je ne suis pas seulement une maman coquine, je suis une femme qui a besoin d’un maître pour la dresser et lui rappeler sa place.
Je suis à la recherche d’un maître, que ce soit pour un plan cul disciplinaire d’une nuit, des rencontres régulières sans prise de tete si tu sais me tenir en laisse, ou même une relation sérieuse s’il se révèle que tu es, au feeling, le mâle dominant que j’attendais. Je n’ai pas de critère physique ; que tu sois un jeune loup aux dents longues ou un homme plus âgé à la carrure imposante, ce qui m’importe, c’est ton autorité. Je veux qu’un homme puissant de Bordeaux me rappelle que je suis un animal.
Mon fantasme est simple : tu es mon maître. Tu arrives chez moi. Tu me siffles et je dois venir à quatre pattes à tes pieds. Tu me caresses la tête en disant « Bonne chienne ». Puis tu me tires violemment par les cheveux pour me relever et tu me baises contre un mur, sans ménagement, en me tenant la nuque. Je veux sentir ta puissance, ton contrôle absolu, et entendre tes grognements de satisfaction quand tu te vides en moi. Je veux être ta chose dressée, ici, à Bordeaux.
Questions / Réponses
Comment dois-je te parler pour te montrer que je suis le maître ?
Utilise l’impératif. Ne demande pas, ordonne. Traite-moi comme la chienne que je veux être. Les mots « à genoux », « suce », « écarte-toi » sont la musique que je veux entendre. Ton autorité doit transparaître dans chaque mot que tu prononces.
Est-ce que tu aimes la douleur, les fessées, les insultes ?
Oui. Être traitée de « salope » ou de « chienne » me fait bander. Les fessées, les cheveux tirés, les petites claques sont les bienvenues car elles me rappellent ma soumission. La limite est la vraie douleur qui laisse des marques ou le sang. Le but est de me sentir dominée, pas de me blesser. Et bien sûr, le préservatif n’est jamais une option, c’est une obligation.
Attends-tu que je reste pour te faire des câlins après ?
Non, surtout pas. Une fois que le maître a eu ce qu’il voulait, la chienne retourne dans sa niche. Tu peux partir dès que tu as fini, sans un mot. La dynamique de domination serait brisée par de la tendresse post-coïtale. Je préfère rester seule avec la sensation de ton sexe et de ton sperme en moi.
